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La culture des données et ses compétences associées devrait rapidement être exigée

La culture des données et ses compétences associées devrait rapidement être exigée

Selon un nouveau rapport américain, à peine un salarié sur cinq (21 %) considère que son organisation le prépare à des méthodes de fonctionnement de plus en plus axées autour de l’exploitation des données et de l’automatisation. Et ce, bien que la grande majorité des chefs d’entreprises sont conscients d’une évolution radicale des méthodes de travail en raison du développement rapide de l’intelligence artificielle (IA).


Un peu plus d’1/3 des salarié(e)s interrogé(e)s précisent avoir quitté leur emploi au cours des 12 derniers mois car leur employeur ne leur faisait bénéficier d’aucune ou trop peu de formations. Il existe donc une exigence impérative de mieux renforcer les compétences des salarié(e)s pour les rendre plus aptes à épouser l’évolution de leur environnement de travail.

L’enquête de « the futur labs » a été réalisée auprès de plus de 1250 chefs d’entreprises du monde entier et de 6500 salarié(e)s. 

Les managers d’entreprises comme leurs salarié(e)s prévoient que la culture des données et ses compétences associées : savoir lire, travailler, et analyser des données, deviennent exigées d’ici peu.

Constatant que les organisations sont en train de passer de la consommation passive de données vers une attitude d’intelligence active, où les données dont l’intégration s’effectuant désormais en continu au sein des processus permettent le lancement d’actions immédiates, le rapport prévoit précisément quel en sera l’impact sur les besoins de compétences.

Selon cette enquête, les managers d’entreprises comme leurs salarié(e)s prévoient que la culture des données et ses compétences associées : savoir lire, travailler, et analyser des données, deviennent exigées d’ici peu. 

Cette transformation des méthodes de fonctionnement de plus en plus axées autour de l’exploitation des bases de données et des dispositifs d’automatisation offre des perspectives de revalorisation salariale

Les managers d’entreprise qui ont participé à l’enquête estiment que les méthodes de travail de leurs salarié(e)s évolueront rapidement vers un mode plus collaboratif avec des solutions intelligentes.

Afin d’épouser ce virage technologique, 40 % des managers sondés prévoient que leur organisation recrutera certainement un directeur de l’automatisation (Chief Automation Officer) dans les 3 années à venir, un pourcentage qui dépasserait 99 % si l’on fixe comme horizon la dizaine d’années.

Cette transformation des méthodes de fonctionnement de plus en plus axées autour de l’exploitation des bases de données et des dispositifs d’automatisation offre des perspectives de revalorisation salariale substantielle aux professionnels dotés des compétences ad hoc. Chaque manager d’entreprise questionné se dit en effet enclin à proposer une rémunération plus élevée, de 27 % en moyenne, aux postulants possédant une véritable culture des données. Pour un salarié français , cela équivaudrait à une augmentation du salaire annuel de 8 250 euros.

Lorsque les organisations proposent des formations de culture des données, le rapport remarque que celles-ci bénéficient principalement (à 59 %) aux salarié(e)s déjà sensibilisés aux données, tels que les analystes et les data scientists. Seules 10% des organisations proposent cette formation aux collaborateurs des autres fonctions, telles que les ressources humaines, la finance et le marketing (respectivement 13 %, 12 % et 11 %), alors que plus des 2/3 des salarié(e)s de ces fonctions estiment que la culture des données leur est d’ores et déjà nécessaire pour remplir leur rôle.

Plus de 3/4 (79 %) des salarié(e)s investissent eux-mêmes dans ces formations, pour acquérir les compétences professionnelles nécessaires à l’entreprise du futur, y consacrant en moyenne près de 3000 dollars chaque année…