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Vos infolettres ou emailings face aux anti-spams

Beaucoup d’organisations craignent que leurs infolettres ou emailings soient dirigés dans la rubrique des courriels indésirables et celle des spams alors qu’ils sont destinés à offrir une réponse à une attente des clients ou encore à des objectifs de visibilité, de crédibilité ou de notoriété.

Les solutions anti-spam sont spécialement paramétrées pour l’identification de certains mots et la liste que nous vous présentons est loin d’être exhaustive. Ces mots repérés par les outils anti-spam affectent évidemment la délivrabilité de vos infolettres et emailings, lesquels étant alors systématiquement dirigés vers la rubrique des spams.  

Comment définir un mot spam ?

Un mot spam est un mot à part entière mais qui est pourchassé par les fournisseurs de messagerie afin de repérer si un e-mail est un spam. Il est identifié comme indésirable parce que n’étant pas sollicité par le destinataire, ainsi les solutions anti-spam ont pour vocation la protection des destinataires vis à vis de communication négatives ou d’arnaques, effectuent le tri pour eux. 

Les premières informations qui surgissent aux yeux des destinataires de votre e-mail sont le nom de l’expéditeur et l’objet

Les intelligences artificielles ne génèrent pas toutes les mêmes niveaux de tolérance. Ainsi certaines configurations de filtre vont procéder systématiquement au classement dans la rubrique spam d’un e-mail contenant le mot “gratuit” alors que certaines accepteront dans un premier temps ce mot avant de faire une vérification plus poussée.

Comment fonctionne le filtre anti spam ?

Chaque e-mail est évalué par un outil dont l’objectif premier est la détection des e-mails à rediriger dans la rubrique des courriels indésirables (le score spam assassin). Pour ne pas être recalé et que votre e-mail soit maintenu dans la boite de réception de votre destinataire, il faut que son score soit presque nul. 

Quelques conseils pour ne pas finir dans les spams

1/ Soignez le nom d’expéditeur

Les premières informations qui surgissent aux yeux des destinataires de votre e-mail sont le nom de l’expéditeur et l’objet et vous n’êtes pas sans l’ignorer puisque vous même, vous écartez ou classez les e-mails que vous recevez en fonction de leurs expéditeurs. Vous en prenez donc connaissance en fonction de l’intérêt que vous portez aux expéditeurs des e-mails que vous recevez. Le nom d’expéditeur est passé au crible des filtres anti-spam. Lorsqu’il change souvent, les filtres le considèrent en tant que spams si le contenu est le même. Utiliser le nom de votre organisation ou de votre marque s’avère le plus souvent un choix pertinent.

Vous devrez donc veiller particulièrement à la qualité de vos bases de données.

2/ Une rédaction attentive de l’objet de l’e-mail

Il vous faut donc éviter les mots évoquant la gratuité : « cadeau offert gratuitement jusqu’à la fin du mois ! Félicitations ! Une promotion qui vous est exclusivement réservée ». Les caractères spéciaux (particulièrement écrits en gras) comme par exemple les points d’exclamation, les pourcentages et les majuscules sont aussi à proscrire, ceux-ci ont d’ailleurs parfois du mal à s’afficher. Surtout, veillez à ce que la rédaction de votre objet soit concis tout en attirant l’attention de votre lecteur.

3/ Testez !

Le meilleur chemin pour vérifier si un e-mailing ou une infolettre risque d’être identifié comme un spam est de les tester. Si vous constatez qu’il ou elle est considéré(e) comme un courriel indésirable, modifier les mots jusqu’à ce que votre e-mailing ou votre infolettre se retrouve dans la boite réception de vos destinataires. Les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) sont aujourd’hui dotés de solutions de plus en plus intelligentes et il est difficile de les contourner.

4/ RGDP, un dispositif règlementaire hors pair

Enfin, dernière recommandation: un e-mail ne respectant pas les règles du RGPD sera vite identifié et vous devrez donc veiller particulièrement à la qualité de vos bases de données. Prenez en compte que le consentement des destinataires est obligatoire.