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Le réseau social Google+ dit bye bye aux particuliers

Le réseau social Google+ dit bye bye aux particuliers

Bien que la faille ait été identifiée et traitée dans la foulée en mars dernier, le réseau social Google + n’existe plus.  Google a en effet officialisé, le lundi 8 octobre, la cessation définitive de son réseau social après qu’un audit interne ait identifié une faille de sécurité, ayant laissé potentiellement fuité les données personnelles de 500 000 comptes de sa base de données.

 

Google a annoncé avoir identifié et traité « immédiatement » cette faille. A la suite de ce constat, et ayant enregistré une grande inactivité des utilisateurs, le géant californien a pris la décision d’une fermeture de son réseau pour les internautes particuliers, possesseurs d’une adresse Gmail, ayant auparavant automatiquement accès à Google+. Les internautes particuliers qui utilisaient Google+ auront dix mois pour récupérer leurs données en les téléchargeant, avant qu’elles ne soient détruites.  La version entreprises de Google + est pour l’instant épargnée.

Un accès à des données sensibles

La faille de Google+ donnait principalement à des applications, accès à des données sensibles. Des données personnelles (nom des utilisateurs, adresse courriel, profession, sexe et âge) pouvaient être extraites, précise Google. En revanche, les messages, mots de passe ou coordonnées téléphoniques ne pouvaient être piratées.

D’après Google, plus de 430 apps auraient été potentiellement en mesure de tirer parti de la faille. Mais l’entreprise est certaine que les développeurs d’apps ignoraient l’existence de la faille et ne l’auraient par conséquent pas exploitée: « Nous n’avons à ce jour aucune information démontrant avec certitude que les données ont été extraites de façon inappropriée ».

6 mois d’omerta sur ce sujet

La faille a été identifiée et traitée, dont acte, mais ce qui pose question, c’est le fait que Google ai tant tardé avant d’officialiser la présence de cette faille, ce qui pourrait justifier des enquêtes des autorités américaines et européennes. La défaillance de sécurité ayant en effet été découverte en mars, en plein scandale Cambridge Analytica, Google, au lieu de réagir immédiatement auprès des utilisateurs en les avertissant, a délibérément garder le silence sur l’affaire jusqu’au lundi 8 octobre…